5 août 2014

Réflexions autour du sommet USA-Afrique

Suite au sommet États Unis-Afrique, qui se tient du 4 au 6 dans la capitale fédérale américaine, j’aimerai partager quelques réflexions personnels concluant mon sens vers la situation en Afrique.

D’abord, faut bien savoir que les dirigeants africains sont conscients du fait que l’Afrique est le continent le plus rapide croissance dans le monde avec une prévision de croissance économique de 6% ou plus dans un avenir indéterminé.

Les États-Unis essaient de rattraper leur retard et de recadrer son engagement envers l’Afrique, ce qui est tout à fait normal. Mais, en fonction des orientations annoncés au cours du premier jour que j’ai lu, je ne crois pas que les États-Unis peuvent être reconnu, selon eux, comme un contrepoids aux pays qui cherchent des ressources naturelles de l’Afrique pour leurs économies en croissance rapide, tant qu’ils essaient à tout prix de combler leur retard surtout commercial (Il faut savoir que c’est fini le temps où l’on venait pour puiser les ressources naturelles). En tous les cas, il faut rester ouvert, vigilant et coopératif dans l’ensemble des relations et partenariats menés, aussi dans cette transition et mutation, qui ne passera qu’avec une stratégie et une approche innovante.

D’autre part, en termes des autres relations. C’est qu’on est bien d’accord que la Chine est un facteur positif important pour l’Afrique, mais la dépendance d’un partenaire stratégique est reconnue comme imprudent. L’Inde aussi a joué un rôle très actif dans de nombreuses parties de l’Afrique. Une autre relation stratégique importante est de l’Union européenne; ne parlons pas de vieux colonial et des liens commerciaux, mais parce que le modèle proposé par l’UE est très divers.

A mon avis, si les États-Unis ou d’autres veulent renforcer les capacités de l’Afrique (comme c’est l’objectif du sommet) pour faire face aux énormes problèmes rencontrés par les différents régions de l’Afrique; qui double sa population à plus de deux milliards d’ici 2050, c’est de se mettre en accord avec une commission représentant les pays Africains, tels que l’UA d’où le Maroc ne fait pas partie, et qui sera un moteur très important de changement transformationnel en Afrique, et comme une institution clé qui va permettre une transition réussie.

Le sommet US-Afrique devrait être appliqué aussi avec d’autres pays; d’autres poids politiques comme économiques pour renforcer les capacités du continent notamment en matière de l’environnement, la sécurité alimentaire, l’eau, les infrastructures et autres défis qui nous attendent. Une stratégie qui doit être mis à long terme, sans doute.

Sans oublier dans tous cela, la place de notre pays le Maroc qui contribue à la concrétisation des projets qui touchent en premier lieu notre continent et qui place la dimension humaine au cœur de leurs stratégies.

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